Elections des représentants des locataires

INDECOSA-CGT, une force pour défendre les intérêts des locataires

INDECOSA-CGT association de défense des consommateurs et des locataires présente des candidats aux élections des représentants des locataires de ……

INDECOSA-CGT

263, rue de Paris

93516 Montreuil Cedex

Tél. : 01 48 18 84 18

Fax : 01 48 18 84 82

indecosa@cgt.fr

www.indecosa.cgt.fr

Le but de notre association est d’assurer et développer la protection, la formation, l’information et la défense individuelle et collective des intérêts des consommateurs salariés et des locataires ainsi que de mettre en œuvre des actions consuméristes portant des valeurs sociales et environnementales.

Le logement est constitutif de la vie des salariés au même titre que l’emploi, le salaire, la retraite et la protection sociale.

Sachons que ne pas avoir de logement peut conduire rapidement à ne pas pouvoir assumer un emploi et l’inverse est aussi vrai.

La crise du logement que nous vivons aujourd’hui, résulte de 30 années de désengagement de l’État. Ils ont préféré la libéralisation du marché de l’immobilier, renversant les tendances en faveur de l’initiative privée plutôt que le logement social.

Les prix du logement (accession) ont doublé ces dernières années en entrainant d’autant les hausses de loyers.

Dans le même temps, notre pouvoir d’achat ne cesse de reculer et le poids de nos dépenses incompressibles s’accroît : loyer, transports, énergie.

 Le logement devient le premier poste des dépenses, il peut même atteindre la moitié des revenus des salariés les plus modestes.

Dans les grandes villes, la situation pour les populations les plus modestes devient dramatique et conduit parfois à vivre dans des habitats précaires en surpopulation, voire insalubres (les jeunes sont particulièrement touchés en ne trouvant pas à se loger compte tenu des emplois précaires et des prix des loyers).

Il manque 1,5 million de logements en France.

Au prétexte de trouver des solutions à cette crise du logement, le gouvernement après avoir baissé de 10% le plafond de ressources pour être éligible au logement social, entend par la voie de sa ministre ne pas renouveler le bail à tout locataire dépassant deux fois ce plafond.

 Ce qui revient à exclure du parc HLM « les moins pauvres », avec le danger d’accélérer la « ghettoïsation » des populations les plus défavorisées.

La ministre entend aussi déplacer des locataires, occupant depuis de nombreuses années leur logement au prétexte d’une sous-occupation.

Le logement est constitutif de la vie des salariés au même titre que l’emploi, le salaire, la retraite et la protection sociale.

Sachons que ne pas avoir de logement peut conduire rapidement à ne pas pouvoir assumer un emploi et l’inverse est aussi vrai.

La crise du logement que nous vivons aujourd’hui, résulte de 30 années de désengagement de l’État. Ils ont préféré la libéralisation du marché de l’immobilier, renversant les tendances en faveur de l’initiative privée plutôt que le logement social.

Les prix du logement (accession) ont doublé ces dernières années en entrainant d’autant les hausses de loyers.

Dans le même temps, notre pouvoir d’achat ne cesse de reculer et le poids de nos dépenses incompressibles s’accroît : loyer, transports, énergie.

 Le logement devient le premier poste des dépenses, il peut même atteindre la moitié des revenus des salariés les plus modestes.

Dans les grandes villes, la situation pour les populations les plus modestes devient dramatique et conduit parfois à vivre dans des habitats précaires en surpopulation, voire insalubres (les jeunes sont particulièrement touchés en ne trouvant pas à se loger compte tenu des emplois précaires et des prix des loyers).

Il manque 1,5 million de logements en France.

Au prétexte de trouver des solutions à cette crise du logement, le gouvernement après avoir baissé de 10% le plafond de ressources pour être éligible au logement social, entend par la voie de sa ministre ne pas renouveler le bail à tout locataire dépassant deux fois ce plafond.

 Ce qui revient à exclure du parc HLM « les moins pauvres », avec le danger d’accélérer la « ghettoïsation » des populations les plus défavorisées.

La ministre entend aussi déplacer des locataires, occupant depuis de nombreuses années leur logement au prétexte d’une sous-occupation. De quel droit déplacerait-on de très anciens locataires qui s’acquittent du paiement de leur loyer depuis de nombreuses années ?

La loi oblige maintenant les organismes HLM à signer avec l’État des conventions dites « d’utilité sociale ».

Avec cette loi, chaque organisme aux risques de sanctions, devra remplir les objectifs fixés de production de logements, de politique des loyers (surloyers), de ventes d’HLM…, et dépendra du bon vouloir du préfet.

Cette loi accélère le désengagement de l’État, d’ailleurs les aides au parc social ont été divisées par deux en 2009 et par trois en 2010.

Sous couvert de mutualiser les moyens, cette loi veut ponctionner les trésoreries des rares offices HLM ayant des actifs.

Les futurs élus de l’INDECOSA-CGT se présentant à vos suffrages s’engagent :

 

LES REVENDICATIONS DE VOTRE ASSOCIATION INDECOSA-CGT

  •         Nous voulons des loyers, charges comprises ne dépassant pas 20 % des ressources.
  •         Nous voulons des logements de qualité avec des matériaux de qualité, respectueux du développement durable.
  •         Nous voulons la construction de 600 000 logements sur 5 ans.
  •         Nous voulons la suppression des plafonds de ressources pour l’accès au logement des salariés,  privés d’emploi et les retraités.
  •         Nous voulons une revalorisation des allocations (logement, APL) ainsi qu’une modification de leurs conditions d’attribution, tout en garantissant leur paiement quelque soit leur montant et la situation d’impayé des loyers.

 Dans l’attente d’un retour significatif de l’aide à la pierre par l’État,

        Nous voulons un service public du logement et de l’habitat, car la réponse aux besoins ne peut pas s’accommoder de la logique de marché.

 

 

 

 

 

 

 

Les élus INDECOSA-CGT s’engagent à porter les revendications des locataires et à rendre compte de leur activité au sein des conseils d’administration !

 

Plus nombreux vous serez à voter INDECOSA-CGT, mieux seront défendus vos intérêts de locataires.

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